Sur Le Footeur on ne fait pas dans le copier/coller, par contre quand on ne peut s’empêcher d’être touché par une publication faite par un de nos collègues blogueurs et que tout y est parfaitement dit, on ne peut qu’avoir recours à cette méthode pour partager ce contenu. Alors voici, tel que publié par notre ami Le Gaffer sur LE 12e JOUEUR et avec sa bénédiction, un aperçu d’une incroyable épopée qui ne laissera personne indifférent.

A.M.

Le documentaire ‘Leone Stars’ est issu d’un projet canadien développé par Ngardy Conteh.

Conteh s’est rendu dans son pays natal en mars dernier pour suivre une équipe de soccer très spéciale du Sierra Leone. L’équipe est formée d’hommes qui ont perdu des membres alors qu’ils étaient enfants durant la guerre civile des années 90. Maintenant adultes, ils n’ont pas de famille, d’emploi et d’argent. Il ne leur reste que le soccer.

Une histoire touchante, et surtout, un documentaire qui promet.

Voyez la bande-annonce

Source: Leone Stars

This project has attracted some of the top film, music and photography talents in Canada and the United States: K’NAAN who has contributed his song, “Fire in Freetown,” to this trailer you see; JERRY McINTOSH, a longtime executive for CBC-TV and now heads the documentary program at the world renown Canadian Film Centre; Hot Docs board member WALTER FORSYTH who produced the viral hit How to Be Alone and the feature doc CUBERS; New York photographer FIONA ABOUD, and journalist/filmmaker ALLAN TONG.

They’re helping me make a 15-minute documentary about an amputee soccer team in Sierra Leone. I was born there, but grew up in Canada where I make movies and TV series. NOTE: Only a few minutes of rough, demonstration footage (in the trailer here) has been shot. The funds raised will be used to go back and shoot this movie.

The film will profile these players whose arms and legs rebel soldiers hacked off in the civil war of the 90s. They were children then, and today the players have no family, job or home — only the game of soccer. The team is their family, and their fans their admirers. Soccer has turned these amputees from victims into champions.

The amputees inspire me. They have nothing in this world except their teammates and the game of soccer. Soccer gives them hope and (pardon the pun) a goal in life. The team has won the all-African championships which has made them heroes. Imagine a stadium cheering a homeless, legless, 22-year-old man.

Secondly, I feel a kinship with the players. I’m of that generation that suffered the most during the civil war. If I had stayed in Sierra Leone I could’ve lost my arm, lost my family, and been enslaved. Only because my father taught abroad did I escape the killing fields. It is impossible not to wonder how my life could’ve been if I had followed a different path.

The inspiration comes from FIONA ABOUD, associate producer and a New York photographer who shot the Leone Stars during an assignment in 2007, and from Allan Tong who alerted me to Fiona’s photos. Their reaction to these players was the same.

The amputees give me hope, and I bet they will inspire you.

Dans la longue histoire de La Liga, fondée en 1929, seuls deux joueurs ont atteint le plateau des 38 buts en une saison, soit Telmo Zarra, de l’Athletic Bilbao en 1950-51 et l’international mexicain Hugo Sanchez avec le Real Madrid, en 1989-90.

Avec ses quatre buts face à Seville hier, C. Ronaldo menace ce record, lui qui compte maintenant 34 réalisations, avec trois matches à jouer en Liga. Suite à son absence de la semaine dernière face au Zaragoza pour des raisons tactiques, plusieurs croyaient que CR7 tirait alors sa réverence de la lutte pour le titre de meilleur buteur d’Espagne. C’était sans compter sur son « poker de buts » (son deuxième de la saison) qui lui permet de dépasser Lionel Messi (33 buts) dans la course au Pichichi, mais également de menacer le record absolu, intouché depuis plus de vingt ans.

A.M.

SOURCE: MARCA

FAITS SAILLANTS REAL MADRID-SEVILLE (6-2)

Après un début de saison laborieux, l’Impact de Montréal a finalement renoué avec la victoire en l’emportant 5-0 face au FC Edmonton sur la pelouse albertaine du Foote Field. Cette victoire convaincante ne pouvait tomber plus à point pour le onze montréalais, qui se cherche offensivement par les temps qui courent.

Marc Dos Santos à déclaré suite au match: «Nous sommes satisfaits du résultat ce soir, surtout pour tous les joueurs qui n’ont jamais arrêté de travailler. Ils ont été récompensés ce soir. On avait besoin d’une victoire et tout le monde a très bien répondu. Les conditions n’étaient pas faciles, mais nous avons réussi à nous adapter rapidement. C’est une victoire importante pour le moral avant le match important de mercredi à Vancouver.»

Si l’Impact connaît son lot d’ennuis lorsque vient le temps de s’inscrire sur la feuille de pointage, le scénario est tout autre quand il s’agit de défendre sa cage. La défense montréalaise n’a pas cédé depuis les dernières 235 minutes de jeu en saison régulière, période durant laquelle le cerbère Bill Gaudette a réalisé deux blanchissages.

Les buts de l’impact on été marquées par Ali Gerba (9e et 36e minute), Anthony Le Gall (31e), Nevio Pizzolito (86e, penalty) et Idriss Ech Chergui (90e).

Notons que le gardien du FC Edmonton Rein Baart a été expulsé en fin de rencontre après avoir fauché Kreamalmeyer dans la surface de réparation, menant au penalty converti par le capitaine Pizzolito. Ayant eu recours à tous ses changements, l’entraîneur du Fc Edmonton, Harry Sinkgraven a dû utiliser le milieu Kyle Yamada en remplacement de Baart. C’est certainement le manque de métier entre les poteaux qui a poussé Yamada è effectuer une mauvaise sortie  à la 90e minute permettant à Ech Chergui d’enfiler son premier but de la saison dans une cage béante.

Du côté des absents, l’attaquant Reda Agourram (cuisse), le milieu de terrain Hassoun Camara (cuisse), ainsi que les défenseurs Richard Pelletier et Hicham Aaboubou (suspendus) n’étaient pas en uniforme.

L’Impact prend le chemin de Vancouver ce soir, en vue du match-retour de la demi-finale de la Coupe Nutrilite face aux Whitecaps, au Empire Field. L’équipe montréalaise devra surmonter un déficit de 1-0 afin afin de garder l’espoir d’une participation en Ligue des Champions bien vivant.

A.M.

SOURCE:
IMPACT

Le vieux dicton voulant que le calme revienne après la tempête est presque toujours à propos. Presque. Après l’ouragan de tacles vicieux, plongeons, anti-football et autres disgrâces qui a déferlé sur le Bernabeu hier, dans le cadre du match-aller de la demi-finale de Ligue des Champions, entre le Real Madrid et le FC Barcelone, le calme est loin d’être revenu. Même qu’un blizzard médiatique se profile maintenant à l’horizon.

Cette série de quatre Clasicos soulève les passions depuis dèjà quelques semaines, autant sur le terrain qu’à l’extérieur. La confrontation verbale, de plus en plus musclée, entre José Mourinho et Josep Guardiola captive la presse espagnole et internationale et ce duel de Titans à atteint son paroxysme hier soir, lors du point de presse de Mourinho après la défaite des siens, 2-0 aux mains du Barça.

Le Portuguais a donné le ton d’entrée de jeu, en exposant sa théorie d’une conspiration pro-Barcelone: « Je ne sais pas si c’est à cause du pouvoir de Villar (troisième vice-président) au sein de l’UEFA ou à cause de l’UNICEF (?). Je ne comprends pas (…). Si je dis ce que je pense vraiment ma carrière se termine aujourd’hui » a-t-il lancé avant de poursuivre: « Nous sommes éliminés. Nous irons à Barcelone avec fierté et respect pour le monde du football, qui parfois m’écoeure. Nous irons sans Pepe et Ramos, qui n’ont rien fait de mal, sans l’entraîneur et avec un résultat quasi impossible. Et si on marque un but là-bas, ils nous tueront encore. Nous n’avons aucune chance. »

Par la suite, le Special One s’est lancé dans une attaque virulente et soutenue aux dépens de son homologue catalan, Pep Guardiola en déclarant: « J’ai gagné deux Champions avec deux équipes qui n’étaient pas le Barça: Porto, d’un pays (Portugal) qui normalement ne remporte pas ce genre de titres, et avec l’Inter qui ne gagnait pas la Ligue des Champions depuis cinquante ans. Nous l’avons fait avec effort et sacrifice. Guardiola est un entraîneur fantastique mais il a gagné une Coupe d’Europe qui me ferait honte et il est en voie d’en remporter une autre de manière honteuse (…) Je lui souhaite de remporter une Champions sans scandales ».

Pour ce qui est de l’auto-critique par rapport à sa façon ultra défensive d’envisager le match (même Ronaldo s’est énérvé à quelques reprises, car il était affreusement seul en avant) ou de donner, ne serait-ce qu’un minimum, de crédit à l’adversaire, bien évidemment, on repassera…

La Guerre est alors bel et bien déclarée. Le FC Barcelone à confirmé ce matin avoir porté plainte contre Mourinho à la Commission Disciplinaire de l’UEFA pour ses déclarations d’hier. « C’est inacceptable que quiconque questionne nos titres ou notre relation avec l’UNICEF. Notre intention n’est pas d’attiser le feu mais bien de l’éteindre car nous croyons que les entraîneurs devraient parler seulement de football et non pas de sujets qui puissent inciter à la violence » à déclaré le porte-parole du FC Barcelone, Antoni Freixa.

Quelques heures plus tard, arriva la riposte madrilène. Par le biais d’un communiqué sur le site internet du club, les Blancs dénoncent le FC Barcelone et ses joueurs de conduite anti-sportive. On peut y lire: « les  joueurs ont simulé des aggressions de façon persistante avec pour seul but d’induire l’arbitre en erreur, ce qui a mené à la décision manifestement injuste d’expulser Pepe ».

Par ailleurs un sondage mené par le quotidien madrilène Marca, nous démontre que 72% des internautes qui y ont pris part (près de 75 000 au moment d’écrire ces lignes) ne sont pas d’accord avec Mourinho quand il déclare que les arbitres favorisent le club catalan. Faites-vous partie de cette majorité ou du 28% restant?

Bien que tout ce cirque soit quelque peu divertissant, je trouve foncièrement dommage que l’on parle davantage de ces peccadilles que de foot, comme ce fabuleux 2e but (du pied droit) de Messi, par exemple…

A.M.

SOURCES:
MARCA
DIARIO AS


Le Club Atletico  San Lorenzo du quartier Boedo, à Buenos Aires, cherche actuellement un remplaçant pour son entraîneur Ramon Diaz et le nom de Diego Maradona figure parmi la liste des candidats à sa succession.

C’est le fils du président de San Lorenzo Carlos Abdo, Federico, qui a approché l’entourage du Pibe de Oro pour lui faire part de leur intérêt et selon Alejandro Mancuso, assistant de Maradona lors de la dernière Coupe du Monde, ce dernier serait très intéressé à relever le défi. Une rencontre entre les deux partis devrait d’ailleurs avoir lieu au cours des prochains jours.

San Lorenzo se situe parmi les cinq clubs les plus importants du pays mais connaît sa part de difficultés depuis son sacre lors du Torneo Calusura 2007, qu’il a remporté devant Boca Juniors. La venue possible de Maradona, qui génère déjà beaucoup de réactions, est vue d’un bon oeil par la grande majorité des supporters et joueurs du club.

Depuis sa retraite prématurée après son échec avec la Sélection Nationale Argentine au dernier Mondial et malgré de persistantes rumeurs l’associant à bon nombre d’organisations (les équipes nationales de Chine et du Mexique, Fulham, Blackburn, Boca Juniors…) c’est la première fois que l’on perçoit un intérêt bien senti de la part des deux camps. Parions également que Diego se meurt d’envie de revenir dans le feu de l’action, surtout au sein d’une équipe de premier plan de la première division argentine. Dans tous les cas on aimerait bien revoir El Diez se donner en spectacle sur la ligne de touche à chaque fois qu’un ballon aura le bonheur de passer près de lui :)

Un dossier à suivre!

A.M.

SOURCES:
OLÉ
RADIO LT 12

C’est cet après-midi que le onze montréalais évoluera devant ses supporters pour la première fois de la saison, après avoir subi deux défaites consécutives sur des pelouses adverses, 1-0 face au FC Tampa Bay et 2-1 aux mains des Railhawks de la Caroline. C’est précisément face au FC Tampa Bay que l’Impact aura la chance de récolter ses premiers points au classement et, bien que l’entaîneur Marc Dos Santos ait affirmé que la confiance de son club est intacte parions que, plus que jamais, une victoire est la seule option au menu aujourd’hui.

L’Impact pourra compter sur David Testo et Leonardo Di Lorenzo dans l’alignement. Testo avait joué quelques minutes en Caroline, tandis que Di Lorenzo disputera son premier match. Pour leur part, Hassoun Camara et Reda Agourram seront sur la touche, les deux ayant subi des blessures à une cuisse.

Ce sera le 18e match d’ouverture en sol montréalais depuis le retour du foot professionnel, en 1993. L’Impact maintient une fiche de 10-2-5 lors de ces rencontres et a blanchi son adversaire à 12 reprises. Fait à noter, il lui reste encore à remporter un match d’ouverture au Stade Saputo. Espérons que cete victoire tant attendue vienne aujourd’hui.

Bon match à tous! :)

A.M.

SOURCES:
RDS
IMPACT

Le club espagnol Getafe, qui traverse actuellement la pire crise économique de son histoire, serait sur le point d’être vendu au Royal Emirates Group, présidé par le Sheikh Butti Bin Suhail Al Maktoum de Dubaï.

Malgré l’avancement des pourparlers, le président de Getafe, Angel Torres a démenti la vente de son club. « J’étais à Dubaï à la recherche de sponsors. Nous avons signé une série d’ententes et de protocoles. Getafe n’a pas encore été vendu » a-t-il déclaré aux journalistes présents lors de son arrivée à Madrid, en provenance de Dubaï.

Du côté du Royal Emirates Group on a affirmé jeudi, par voie de communiqué,  avoir signé avec Torres une entente oscillant entre 70 et 90 millions d’Euros (100 et 130 millions U$) pour l’achat du club de la banlieue madrilène. »Le Royal Emirates Group a l’intention d’investir lourdement dans l’incorporation de sang neuf et la promotion de l’équipe dans la région, afin de faire de Dubai une passerelle incontournable entre l’Europe et le Moyen-Orient » pouvait-on lire dans ledit communiqué.

Le Sheikh Butti Bin Suhail Al Maktoum a par ailleurs déclaré, lors d’une conférence de presse tenue à Dubaï, que l’équipe porterait dorénavant le nom de « Getafe Team Dubai ».

Ce ne serait pas la première fois que la direction de Getafe se lance dans une campagne au goût plutôt douteux, il faut le dire, afin de se sortir du marasme financier dans lequel le club se trouve. Rappelos nous de son partenariat, depuis 2009, avec la chaîne américaine de malbouffe Burger King et notamment de l’introduction de la publicité « à l’intérieur du maillot » (voir ptoto ci-contre). Seule différence (plutôt majeure), c’est que cette fois ce n’est pas un espace-pub de maillot qui est en jeu mais bien le nom du club lui-même. Parions que les supporters de Getafe ne sont pas trop chauds à l’idéee d’encourager « Team Dubai« .

A.M.

SOURCES:
DIRTY TACKLE
REUTERS
GETTY IMAGES