Archives de la catégorie ‘La Liga’

Dans la longue histoire de La Liga, fondée en 1929, seuls deux joueurs ont atteint le plateau des 38 buts en une saison, soit Telmo Zarra, de l’Athletic Bilbao en 1950-51 et l’international mexicain Hugo Sanchez avec le Real Madrid, en 1989-90.

Avec ses quatre buts face à Seville hier, C. Ronaldo menace ce record, lui qui compte maintenant 34 réalisations, avec trois matches à jouer en Liga. Suite à son absence de la semaine dernière face au Zaragoza pour des raisons tactiques, plusieurs croyaient que CR7 tirait alors sa réverence de la lutte pour le titre de meilleur buteur d’Espagne. C’était sans compter sur son « poker de buts » (son deuxième de la saison) qui lui permet de dépasser Lionel Messi (33 buts) dans la course au Pichichi, mais également de menacer le record absolu, intouché depuis plus de vingt ans.

A.M.

SOURCE: MARCA

FAITS SAILLANTS REAL MADRID-SEVILLE (6-2)

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Le club espagnol Getafe, qui traverse actuellement la pire crise économique de son histoire, serait sur le point d’être vendu au Royal Emirates Group, présidé par le Sheikh Butti Bin Suhail Al Maktoum de Dubaï.

Malgré l’avancement des pourparlers, le président de Getafe, Angel Torres a démenti la vente de son club. « J’étais à Dubaï à la recherche de sponsors. Nous avons signé une série d’ententes et de protocoles. Getafe n’a pas encore été vendu » a-t-il déclaré aux journalistes présents lors de son arrivée à Madrid, en provenance de Dubaï.

Du côté du Royal Emirates Group on a affirmé jeudi, par voie de communiqué,  avoir signé avec Torres une entente oscillant entre 70 et 90 millions d’Euros (100 et 130 millions U$) pour l’achat du club de la banlieue madrilène. »Le Royal Emirates Group a l’intention d’investir lourdement dans l’incorporation de sang neuf et la promotion de l’équipe dans la région, afin de faire de Dubai une passerelle incontournable entre l’Europe et le Moyen-Orient » pouvait-on lire dans ledit communiqué.

Le Sheikh Butti Bin Suhail Al Maktoum a par ailleurs déclaré, lors d’une conférence de presse tenue à Dubaï, que l’équipe porterait dorénavant le nom de « Getafe Team Dubai ».

Ce ne serait pas la première fois que la direction de Getafe se lance dans une campagne au goût plutôt douteux, il faut le dire, afin de se sortir du marasme financier dans lequel le club se trouve. Rappelos nous de son partenariat, depuis 2009, avec la chaîne américaine de malbouffe Burger King et notamment de l’introduction de la publicité « à l’intérieur du maillot » (voir ptoto ci-contre). Seule différence (plutôt majeure), c’est que cette fois ce n’est pas un espace-pub de maillot qui est en jeu mais bien le nom du club lui-même. Parions que les supporters de Getafe ne sont pas trop chauds à l’idéee d’encourager « Team Dubai« .

A.M.

SOURCES:
DIRTY TACKLE
REUTERS
GETTY IMAGES

L’alignement des atres du foot a voulu que les archi-rivaux espagnols, le FC Barcelone et le Real Madrid FC,  se disputent quatre matches consécutifs en trois semaines (samedi 16 avril – match de la Liga, mercredi 20 avril – finale, Copa del Rey, mercredi 27 avril et mardi 3 mai – matches aller/retour Demi-finale, Ligue des Champions) et cette suite de Super-Clasicos a déclenché une folie médiatique qui dépasse largement les frontières de l’Espagne.

L’universalité de ces rencontres n’est en effet plus à démonter et on en voit les preuves sur tous les continents. Le journal sportif salvadorien El Grafico a par exemple lancé une campagne pour promouvoir ces rencontres en installant dans les rues de la capitale, San Salvador, des portraits grandeur nature de C. Ronaldo, Lionel Messi et Xavi (photo ci-contre). Initiative qui semble beaucoup plaire aux passants, qui ne cessent de se faire prendre en photo « accompagnés » de leurs idoles.

Même dans les camps de réfugiés du Sahara, les Clasicos attirent l’attention. On dit de celui de Smara, qu’il serait divié en deux territoires, madridistes et culés. Sur sa rue principale, un bar avec les emblèmes des deux équipes. « Ici nous prenons pour le Real, mais ce serait mal de ne pas metre celui du Barça. La proportion des supporters c’est environ 50/50 »  affirme Malay, propriétaires des lieux. Avec le peu de moyens qu’ils ont, les habitants de Smara réussisent tant bien que mal à se garder au fait de l’actualité de la Liga, grâce notamment à Al-Jazeera.

Mourinho Boycotte la presse… et vice-versa

Souvent, ce sont les déclarations du « Special One« , qui font jaser. Cette fois-ci, ça aura été son silence. L’entraîneur portuguais a en effet annoncé ce matin qu’il ne répondrait pas aux questions des journalistes lors de la conférence de presse préalable à la rencontre de demain face au FC Barcelone.

La nouvelle a causé une certaine surprise même si ce n’est pas la première fois que Mourinho se soustrait d’un tel exercice. Là où les choses sont devenues bizarres, c’est quand il s’est présenté avec son adjoint Aitor Karanka, et qu’on annonça que Mou, ne répondrait à aucune question, qu’il accompagnait simplement, Karanka.

Les journalistes espagnols présents, à l’exception de ceux de la chaîne « Intereconomía » se sont alors levés et sont partis en bloc, immédiatement suivis par leurs colègues italiens, français et portuguais. Mourinho est resté aux côtés de son assistant pour la durée de la conférence de presse sans prononcer le moindre mot. On ne l’appelle pas « Special One » pour rien…

Pep Guardiola: « le Real Madrid est favori »

L’entraîneur culé à pour sa part profité de sa conférence de presse pour encenser le Real Madrid. Il a, entre autres,  complimenté les individualités de la formation madrilène. « Les joueurs du Real tirent plus (au but), sautent plus, sont plus rapides et plus forts que nous » a-t-il déclaré, avant de poursuivre: « je n’ai jamais vu une équipe jouer les espaces comme ils le font. En trois passes ils sont rendus au but adverse. Nous avos besoin d’un mouvement de ballon depuis Victor Valdés pour générer une occasion. Eux, de trois secondes ».

Essaierait-il de soustraire ses joueurs à la pression de porter le sceau de favoris? Il y a fort à parier que oui… Lorsque questionné sur sa façon de gérer cette série de quatre Clasicos, Guardiola a répondu: « La meilleur option est de rester naturels, affronter un match à la fois. Si on pense à la Coupe (Copa del Rey), Madrid nous passera sur le corps ». Sur le silence de Mourinho Guardiola fut bref « (…) chacun fait ce que bon lui semble dans son club, ce n’est pas la première fois qu’ils agissent de la sorte ».

Puyol de retour dès demain?

Carles Puyol a reçu le OK de l’équipe médicale du Barça pour intégrer une liste de 20 joueurs possibles pour la rencontre de demain, au stade Santiago Bernabeu. D’ici là, Guardiola devra retrancher deux joueurs de cette liste mais quoi qu’il en soit, cela demeure une excellente nouvelle pour le club catalan.

Sur la possibilité de voir Puyol en uniforme demain, Guardiola reste prudent. « Notre situation en défense est précaire et c’est une bonne nouvelle, mais il a très peu travaillé (depuis sa blessure, en février dernier). Il dit qu’il ne ressent pas de douleur. Nous déciderons demain ».

Pouvoir compter sur Puyol, qui n’a pas joué depuis trois mois, serait un atout de taille pour Guardiola. Depuis la blessure de son capitaine, le FC barcelone connaît son lot de difficultés à l’arrière, qui ne sont pas sans inquiéter l’entraîneur. Rappelons que lors des derniers matches l’entraîneur avait placé Busquets et Mascherano, deux milieux-centraux, comme joueurs de centre.

La présence de Puyol, figure emblématique du Barça, apporterait certainement beaucoup de tranquilité, non seulement à Guardiola mais aussi à toute la formation Blaugrana, sans parler de leurs supporters.

A.M.

SOURCES:
MARCA
CLARIN
Associated Press

Zizou nous ferait-il le cadeau de sortir de la retraite pour térrasser les défenses adverses de son dribble magique et sa frappe assassine? La réponse est malheureusement non, en tout cas pas aux dernières nouvelles. Son talentueux rejeton Enzo, par contre, pourrait s’occuper de poursuivre l’épopée des Zidane dans les annales du foot et s’il le fait, ce sera assurément gâce à son talent et non pas à son nom de famille (quoique je suspecte que ce soit une causalité…) 🙂

Enzo Zidane, 16 ans, qui évolue dans les divisions inférieures du Real Madrid, est en effet courtisé depuis un moment par la Juventus de Turin et, plus récemment, par Manchester United. Bien que dernièrement on ait spéculé qu’il puisse être prêté au Standard Liège de Belgique, l’intérêt démontré par Sir Alex Ferguson mettra certainement cette possible entente sur la glace.

Le jeune Zizou, qui à la double nationalité française-espagnole, est également tiraillé entre ces deux nations pour représenter leurs couleurs au niveau international. Un choix qui s’annonce difficile pour le joueur, qui devra mettre dans la balance, le glorieux passé de son paternel avec le maillot bleu et l’excellent présent (et avenir) de la sélection espagnole.

A.M.

VOYEZ ENZO EN ACTION

SOURCE: CAUGTHOFFSIDE.COM

Si on le compare aux autres sports les plus populaires en Amérique du Nord, le foot n’en est pas un de statistiques. Lors d’un match professionnel on complile à peu près juste les buts marqués, tirs au but, tirs cadrés, cartons, corners et possession du ballon (à part en MLS où, pour américaniser un peu la chose, on compile aussi les passes). Pas vraiment de quoi émouvoir un féru de stats comme il y en a tant au hockey, baseball, football américain… Un Fern dans Les Boys, pour caricaturer.

Parmi ces données, une des plus importantes est celle quantifiant la proportion de possession du ballon entre les deux équipes. Loin d’être une science exacte et directement liée au style de jeu préconisé de part et d’autre, cette statistique n’en demeure pas moins révélatrice.

À ce niveau, le FC Barcelone de Pep Guardiola a une fois de plus donné du poids à sa candidature de « Meilleur Club de l’Histoire ». En effet, selon des statistiques publiées par le quotidien madrilène (pour ne pas dire Madridiste) MARCA, la dernière fois que le Barça a perdu la « possession du ballon » c’est face au Real, le 8 mai 2008, sous Frank Rijkaard. Depuis ce jour, la formation Blaugrana a disputé 166 matchs consécutifs (!) lors desquels elle a été supérieure à ce chapitre.

Par ailleurs, cette domination est à la hausse. En Liga cette saison le FC Barcelone maintient une moyenne de 71.1% de possesion, comparativement à 66.6% la saison dernière et à 65.3% lors de la première année de Guardiola à la barre de l’équipe. Rien pour rassurer la compétition!

Le plus grand écart que le Barça ait fait subir à un adversaire lors de cette période est de 84%-16%. C’était au Camp Nou, face au Panathinaïkos lors de la première journée de la Ligue des Champions. À l’opposé, l’équipe ayant passé plus près de ravir ce pourcentage au club catalan fut le Getafe, la saison dernière, alors qu’il a pu le limiter à 51.9%.

Ironiquement, Un des matches où le FC Barcelone à le plus dominé un adversaire en terme de possession (80.2%), fut ce match retour des demi-finales de la Champions 2010 contre l’Inter de Mourinho. Le Barça l’avait emporté 1-0 mais s’était incliné dans le cumulatif 3-2. Comme je le mentionne plus haut, le style de jeu y est pour beaucoup!

A.M.

L’excellent blogue Britannique Backpage Football publie depuis le 11 février dernier son décompte afin de déterminer le Top 50 des meilleurs joueurs de 2010, sur la scène Internationale (européenne). Chaque sélection est basée sur les points de vue d’une centaine de blogueurs et autres passionés du sujet et accompagnée d’une brève description, expliquant le choix.

Le N. 1 sera dévoilé demain. Quelqu’un a une petite idéé de qui ce pourrait être?  🙂

À lire!

A.M.

TOP 50 2010 BACKPAGE FOOTBALL

Le Barça souffre… et triomphe

Publié: 21 février 2011 dans La Liga

Grace à des prestations sublimes de Iniesta et Messi en deuxième demie, le club Catalan a réussi à se sauver avec les trois points de la victoire, devant un Athletic Bilbao hargneux et discipliné qui lui a causé énormément d’ennuis

En plus de récolter trois points au classement, cruciaux pour garder le Real Madrid dans le rétroviseur, le FC Barcelone se devait de faire bonne figure devant son public après des résultats décevants au cours de ses deux dernières rencontres (match nul 1-1 contre le modeste Gijon en Liga et le dur revers face à Arsenal, 2-1 en Ligue des Champions).

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les spectateurs présents au Camp Nou ont eu droit à tout un match de Football. Dès la 4ème minute de jeu, Barcelone ouvre la marque du pied létal de David Villa, alimenté par un superbe jeu signé Xavi-Alves. Malgré ce but rapide, l’Athetic Club n’a pas bronché et s’est ancré dans le plan de match très pècis de l’entraîneur Joaquín Caparrós, consistant à se replier et appliquer beaucoup de pression sur le milieu de terrain Blaugrana, afin de désamorcer ses dangereux éléments.

Villa, dans l’élan de son but, eut quelques bonnes occasions de marquer, dont un tir lobé qui à fini sa course sur la barre transversale au grand soulagement de Gorka Iraizoz, gardien du Athletic Bilbao. De son côté le club visiteur a inquiété le défense Culé lors de deux contre-attaques  orchestrées par Fernando Llorente. La deuxième, particulièrement dangereuse, étant une tête dans la surface que Pinto a su parer avec brio, démontrant du même coup, qu’il est prêt à prendre la relève de Victor Valdes, dont l’absebce pourrait durer encore quelques semaines.

Après la mi-temps, une défense Barcelonnaise complètement engourdie, concède un penalty quand Sergio Busquets, surpris par une passe-suicide d’Abidal, commet une claire faute sur Llorente dans la surface. Iraola fait mouche et on se retrouve à la case départ. En observant la désolante prestation des arrières du FC Barcelone (en particulier Piqué, méconnaissable) en ce début de 2ème demie, on se demande si cette Puyol-dépendance dont plusieurs font état, n’est pas tout à fait farfelue. On a même pu voir Pep Giardiola agiter ses bras pour faire signe à la foule de faire plus de bruit. Un beau moment, un brin surréaliste!

À ce moment précis, le match aurait pu tourner au cauchemar pour les quelques 80 000 partisans locaux mais c’est aussi à cet instant, parlant de surréalisme, qu’on a assisté au Iniesta Show. Le petit milieu espagnol, qu’on aurait pu croire possédé, a pris les choses en main. Il était partout sur le terrain, multipliant les récuperations, passes savantes et insufflant du coup l’adrénaline dont avait besoin la formation Blaugrana.

À la 13ème minute un autre extraterrestre, Lionel Messi cette fois, slalome quatre opposants d’une aisance déconcertante, avant de se voir fauché directement sur le point de panalty adverse. Faute évidente mais pas d’appel de la part de l’arbitre. Consternation générale. 23ème minute, c’est au tour de Xavi cette fois d’avoir une chance en or avec un tir croisé mais Iraizos effectue un arrêt incroyable pour dévier le ballon au corner.

Ce n’était que partie remise. Après avoir menacé sans relâche durant une bonne demi-heure, la réponse vient encore de Xavi à Dani Alves, centre vers Messi qui, bien positionné dans la lucarne, ne ratera pas pareille chance de fêter en grand son 250ème match avec le maillot bleu et rouge en enfilant ce but, qui permet à son club d’accentuer son avance à 5 points sur le Real.

Explosion de joie au Camp Nou, une tonne de pression vient de tomber l’instant d’un but.

A.M.

REVOYEZ LES FAITS SAILLANTS DU MATCH

INCROYABLE SLALOM DE MESSI